Chauffe-eau thermodynamique

Le boiler thermodynamique pour votre eau chaude sanitaire vous fera économiser 70% du coût de revient de votre eau chaude sanitaire.

Les pompes à chaleur air eau s’adaptent à toutes les configurations et sont le meilleur compromis avec les centrales photovoltaïques. C’est la concordance des deux qui tend vers l’autoconsommation et la baisse des coûts de revient énergétiques.

mcc energy énergétique chauffage photovoltaïque électricité solaire

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Réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère grâce aux PAC sans centrale électrique supplémentaire

Les pompes à chaleur utilisent de façon intensive les énergies renouvelables contenue dans l’air, le sol et l’eau. Selon le type de PAC, 70% de l’énergie nécessaire provient de ces sources. Dans une grande majorité des cas, cette proportion d’énergie renouvelable est supérieure à 70%.

 

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Les PAC ne rejettent pas directement de CO2 dans l’atmosphère, ce qui en fait la technologie de chauffage et de refroidissement actuelle la plus respectueuse de l’environnement. Si l’on tient compte de la provenance de l’électricité (mixe suisse) les émissions de CO2 sont simplement 5 fois inférieures aux émissions produites par une chaudière à mazout et 4 fois inférieures à celle d’une chaudière à gaz. Plus notre production propre d’électricité sera renouvelable et plus nous tendrons vers zéro émission de CO2.

Une consommation électrique moindre grâce à une efficience des pompes à chaleur qui a doublé

Cela fait depuis les années 60 que l’on produit et utilise des PAC. Le principe fondamental du fonctionnement des PAC n’a pas changé. En revanche la technique a évolué et l’efficience des PAC (valeur COP) c’est à dire, le ratio – chaleur produite/électricité utilisée – a doublé. Les PAC dernière génération consomme la moitié moins d’énergie électrique pour produire la même quantité de chaleur. On peut d’ailleurs constater une hausse régulière des valeurs COP minimales nécessaires à l’obtention du Certificat de qualité GSP régit par le standard de l’Association européenne pour les PAC, l’EHPA, la dernière hausse ayant eu lieu début 2012. La Suisse s’est bien sûr alignée sur ces valeurs minimales.

400‘000 PAC sans centrale électrique additionnelle

Pour l’OFEN, les PAC ont un rôle important à jouer pour que la Suisse atteigne les objectifs fixés en matière de politique énergétique et climatique: passer de 200’000 PAC en 2012 au double à l’horizon 2020, soit 400’000. Alors même que ces chiffres paraissent énormes, ces PAC représenteraient une consommation électrique équivalente à 4% de la consommation électrique nationale totale. A titre de comparaison, les appareils en mode stand-by représenteraient aujourd’hui tout juste 3,5% de cette même consommation.

Les chauffages électriques classiques et les installations de chauffe-eau exclusivement électriques représentent 10% de la consommation électrique suisse dans son ensemble. Les remplacer par des PAC raménerait ce chiffre à 3-4%. Les choses ont évolué de telle façon qu’il est même possible de coupler les PAC avec une installation photovoltaique capable de produire l’électricité (à un prix abordable, et sur place!) nécessaire au fonctionnement d’une PAC. Les ménages en Suisse représentent tout de même 35% de la consommation électrique nationale, le reste incombant aux transports, à l’industrie et aux activités commerciales.

Les pompes à chaleur permettent une réduction conséquente des émissions de CO2 dans l’atmosphère sans que la consommation d’électricité n’augmente

Les efforts qui sont fait en Suisse pour réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère ne conduise pas forcémment à une augmentation de la consommation d’électricité comme cela a pu être suggéré par certains milieux. Le remplacement, à lui seul, dans le domaine de la technique de construction, des chauffages et des chauffes-eau électriques par des PAC, des pompes de circulation traditionnelles par des pompes de circulation de dernière génération, énergétiquement efficientes ainsi que le remplacement des sèches-linge classiques par des sèches-linge à pompe à chaleur, permettraient d’économiser une quantité telle d’électricité que tout les chauffages qui rejettent du CO2 dans l’atmosphère pourraient être remplacés par des PAC sans la moindre augmention de la consommation électrique. Et si nous utilisions toutes les techniques dont nous disposons aujourd’hui dans le domaine de la construction dans le but d’économiser de l’énergie, nous pourrions réduire la consommation actuelle d’électricité domestique. Il n’y aura donc besoin d’aucune centrale électrique supplémentaire pour mettre en place les 400’000 PAC prévues par l’OFEN.

Sources : OFEN; wwf Schweiz

Lorsque la chaleur de l’environnement chauffe nos foyers

Des quantités d’énergie non négligeables sont stockées dans l’air, le sol et l’eau. Cette énergie constamment renouvelée provient du rayonnement solaire, des précipitations et du flux de chaleur géothermique. Avec les PAC, il est possible de valoriser et d’utiliser cette énergie gratuite.

Fonctionnement d’une PAC

La chaleur de l’environnement provenant de l’air, du sol ou de l’eau est conduite à l’évaporateur et ainsi transmise à la PAC. Grâce à son point d’ébulition bas, le fluide circulant dans la PAC se transforme en vapeur. Dans le compresseur, la vapeur est comprimée ce qui engendre une augmention de sa température. Et dans le condensateur, la vapeur chaude transmet finalement sa chaleur au système de circulation d’eau de l’installation de chauffage. La pression retombe dans la soupape de détente et le processus peut recommencer depuis le début. En Suisse, la première PAC d’importance a été installé dans la mairie de Zürich en 1931. La mairie est toujours équipé d’une PAC et continue de se chauffer de façon efficiente et dans le respect de l’environnement.

Un miracle d’efficience

Grâce aux PAC, la chaleur de l’environnement (air, sol ou eau) d’un niveau de température peu élevé est transformée en chaleur à usage domestique à un niveau de température plus élevé. Cette transformation se fait grâce au compresseur de la PAC, lequel a besoin d’énergie électrique pour fonctionner. L’efficience d’une PAC est reflétée par son coefficient de performance. Le coefficient de performance des PAC s’est amélioré de façon constante ces dernières années. Il se calcule en divisant la puissance thermique totale fournie par la puissance électrique consommée. Cette valeur est d’autant plus optimale lorsque que la différence de température entre la source de chaleur prélevée dans l’environnement et la température de distribution de la chaleur domestique est faible.

Il est également déterminant, pour l’efficacité globale du système, que les appareils auxiliaires comme par exemple les pompes de circulation soient dimensionnés de la manière la plus fine possible, en choisissant également parmi les appareils disponibles, ceux de la meilleure classe énergétique.

Monovalent

Lorsque la chaleur domestique d’un foyer provient exclusivement d’une PAC, on parle de fonctionnement monovalent. La grande majorité des PAC installées sont de type monovalent. L’eau chaude sanitaire est également le plus souvent chauffée par la PAC.

Bivalent

Lorsque la PAC est secondée par une autre source de production de chaleur, comme par exemple un chauffage au bois ou des panneaux solaires thermiques, on parle de fonctionnement bivalent.

MCC ENERGY

Spécialiste du chauffage photovoltaïque et de l’électricité solaire

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